RESUME DE LA PARITAIRE DES 7 ET 8 OCTOBRE 2009

RESUME DE LA PARITAIRE DES 7 ET 8 OCTOBRE 2009
Montreuil, le 12 octobre 2009

Une commission paritaire nationale s'est tenue à Paris les 7 et 8 octobre 2009.
Elle portait sur :
- les frais de santé et la prévoyance de branche,
- la Gestion Prévisionnelle des Emplois et Compétences (GPEC),
- la Pénibilité,
- les minima conventionnels salariaux,
- le travail de nuit.

En préambule aux travaux, les patrons ont lu à l'ensemble des organisations syndicales une déclaration volontairement alarmiste sur la situation actuelle des casinos. Ne s'intéressant qu'à la baisse du produit brut des jeux, ils donnèrent qu'une vue erronée de la situation économique. Délibérément ils ont oublié de parler du chiffre d'affaire, du taux de rentabilité ou du volume d'affaire des casinos : restant un des plus importants tous secteurs confondus.
Cette allocution avait pour but de nous préparer à leur formidable générosité concernant les augmentations salariales des minima conventionnels... Après cette déclaration larmoyante (!) et sans portée réelle si ce n'est de figer d'embler leur position, les travaux ont repris conformément à l'ordre du jour préalablement établi.
Sur les frais de santé et la prévoyance, l'ensemble des partenaires sociaux : syndicats salariés et patronaux ont amendés l'accord de branche. L'accord reprend les garanties élaborées par l'ensemble des partenaires sociaux pour mutualiser l'ensemble des salariés de la branche. Sa finalité était de mettre en place un socle commun minimal pour les frais de santé et la prévoyance pour couvrir l'ensemble des salariés régis par la Convention Collective des Casinos. Ce ne fut pas facile car nous avons du faire face à l'intérêt particulier de certains groupes qui sous couvert d'indépendance et de fidélité à leur prestataire, ont jusqu'au dernier moment tenté de faire échouer ce projet généreux et inédit. Cet accord représente une avancée notable pour les 600 salariés sans couverture de la branche, et permet pour d'autres, de rehausser les socles de base des frais de santé des mutuelles groupe existants. Il faut bien sûr que les groupes acceptent ces économies d'échelles issues de la mutualisation des 18 000 salariés de la branche et donc n'essayent pas sous de fallacieux prétextes de mise en conformité conventionnelle, de remettre en cause les quelques avantages de leur mutuelle ou de leurs contrats de prévoyance d'origine.
Sur la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC), après avoir examiné les articles de l'accord, notre organisation est restée très dubitative concernant leurs portées sur les salariés. La sécurisation du parcours professionnel du salarié, la garantie de son droit à la formation et le transfère de ses compétences n'apparaissent que d'une manière impressive. La CGT aurait aimé qu'elles soient plus contraignantes pour les patrons.
Sur la pénibilité, après une rapide présentation de l'ARACT : organisme paritaire visant à promouvoir des actions en vue d'améliorer les conditions de travail et la performance économique, l'ensemble des partenaires sociaux ont débattu sur la mise en place d'une méthodologie d'identification, de prévention et réparation des postures de travail entraînant des troubles musculo-squelettiques (TMS) et des risques psychosociaux. Poursuivant cette logique de mise en place d'une méthodologique adaptée aux salariés de la branche, l'ensemble des partenaires sociaux ont pris la décision d'inviter l'agence nationale d'amélioration des conditions de travail (ANACT).
Sur les augmentations des minima salariaux conventionnels, la partie patronale a comme il était prévisible, proposé 0 %. La CGT a immédiatement fait part de son INDIGNATION et de sa COLERE. Elle a rappelé avec force les avantages fiscaux, la TVA à 5.5% et la fin programmée pour 2010 de la taxe professionnelle. Elle s'est déclarée éc½urée : les profits réalisés par les actionnaires, le volume et le chiffre d'affaire des casinos sont immenses et malgré tout ils ne distribuent pas la richesse produite par leurs salariés. INNACEPTABLE ! Elle a enfin mis en avant le désarroi des salariés de la branche qui de plus en plus sont obligés de s'endetter pour s'en sortir.
La CGT A APPELE LA PARTIE PATRONALE A REVOIR D'URGENCE SA POSITION EN AUGMENTANT LES MINIMA DE 5%.
Sur le travail de nuit, les patrons ont ramené la question au projet d'accord de 2005 privilégiant les jours de repos aux compensations salariales, ou aux négociations locales dans les casinos. Ils ont fait preuve du même irrespect profond pour les salariés que nous sommes. C'est paradoxal de voir une branche dont la majeure partie de son activité est la nuit, ne rien octroyer alors que la quasi-totalité des autres ont des accords salariaux. Ce qui prouve bien la rapacité et le peu de reconnaissance qu'ont les patrons des casinos pour notre travail...

Franck CLET,
Délégué syndical national et du JOACASINO d'Uriage.

# Enviado el sábado 17 de octubre de 2009 22:46

RESUME DU COMITE D'ENTREPRISE EXTRAORDINAIRE DU 29 SEPTEMBRE

RESUME DU COMITE D'ENTREPRISE EXTRAORDINAIRE DU 29 SEPTEMBRE
Une séance du Comité d'Entreprise a eu lieu ce jour. L'ordre du jour de ce CE extraordinaire portait sur le plan de continuité d'activité en cas de pandémie de la grippe A. Le patron souhaitait nous faire cautionner des mesures JOACASINO pour soi-disant palier à d'éventuelles désorganisations des services dues aux absences. Au travers cela, il ouvre la porte comme la CGT le craignait, à la polyvalence à outrance hors du système des 3 filières (caisse, sécurité, croupier), à la possibilité d'amplitudes de travail supérieures à la durée légale de travail de 10h, et à la suppression ou au report des jours de repos. Le tout sans contreparties ! La CGT a bien sûr fait part de son opposition. En outre, elle a souligné des problèmes récurrents aux caisses machines à sous concernant le fonctionnement actuel à flux tendu de ce service. Le temps de pause des caissiers ne sont pas observé ce qui est inadmissible. La CGT tient à féliciter les chefs caissiers qui ont pris l'initiative de consigner ces manquements conventionnels par écrit pour les porter à la Direction. Malgré l'affluence, le week-end, une seule caisse est ouverte. La CGT a souligné la nécessité de mettre en place, en concertation avec les salariés, des plannings tenant compte de cet état de chose. Il est indispensable que ces jours de fortes affluences, 2 caisses soient ouvertes et qu'un coffrier soit présent pour faire tourner les caissiers. La CGT a alerté la Direction sur le risque d'augmentation de l'absentéisme face à ces conditions de travail dégradées.
En marge de cette séance, la CGT a demandé l'instauration comme cela était mise en place dans le groupe BARRIERE, d'une prime de salissure. Elle a réclamé que cette question soit mise à l'ordre du jour du prochain Comité d'Entreprise.
La CGT a exigé des éclaircissements quant à la perte de délégation de service publique de Sanary. Elle rappelle les faits : la Mairie réclame au groupe 80 millions d'¤ pour n'avoir pas honoré son projet de construction d'un casino. La CGT s'interroge sur le manque de clairvoyance du groupe qui après l'épisode du non rachat de la COGIT, perd la concession de Sanary. Notre groupe semble avoir perdu beaucoup d'argent dans la crise financière notamment par le biais des « Surprimes »prises sans discernement par l'actionnaire majoritaire : Bridgepoint Investissement. La CGT demande des garanties sur la pérennité des emplois : les salariés de JOA ne doivent pas payer pour les choix irréfléchis des financiers du groupe. Elle se montrera inflexible.
FRANCK : délégué syndical national et du JOACASINO d'Uriage.
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# Enviado el martes 29 de septiembre de 2009 14:50

DISCOURS INTRODUCTIF DE LA CONFERENCE NATIONALE DE SEPT 2009 DE MANDELIEU CGT CASINOS JEUX

DISCOURS INTRODUCTIF DE LA CONFERENCE NATIONALE DE SEPT 2009 DE MANDELIEU CGT CASINOS JEUX
Camarades,

Ce n'est pas une certaine émotion que je vous retrouve cette année à cette conférence nationale. Laissez-moi donc en mon nom et en celui de la CGT vous souhaitez la bienvenue. Après ses formules de bienvenus de circonstance, pour commencer nos travaux, il est important de dresser un tableau global de la situation dans les casinos, en se référant notamment au passé. Pendant des décennies, les patrons se sont gavé des profits réalisés par notre travail. Malgré une croissance à deux chiffres, ils n'ont pas voulu répartir la plus value dégagée par notre travail. A l'image des grands principes régissant la société capitaliste, nous avons été victimes de leur rapacité et de leur appétit à vouloir toujours plus.

Incohérence d'un système fait de profits pour certains et d'exploitations pour d'autres...

Les salaires conventionnels sont restés bien bas, en deçà de ce qu'on aurait pu imaginer. Les négociations de branche sur les salaires ont été quasiment figées à niveau tels qu'elles ont mis en évidence notre réalité de travailleurs au travers de nos fins de mois difficiles... Très peu d'entre nous peuvent se prévaloir dans leurs casinos de véritables compensations. Le travail de nuit continue à n'être pas payé, ou, si peu qu'il semble anecdotique... Et que dire des repos compensateurs qui lorsqu'ils existent, sont impropres à restaurer durablement notre force de travail. Le travail de nuit se fait toujours plus fatiguant entraînant des conséquences physiologiques et mentales préjudiciables à notre santé. Et oui, camarades, nous continuons à avoir l'une des durées de vie les plus faibles...J'en veux pour preuve les conclusions des études réalisées par des organismes médicaux indépendants sur le sujet. Bien sûr sur le travail de nuit comme d'autres aspects liés à l'exercice de nos professions, beaucoup d'entre vous m'objecteront des réalités différentes selon la taille ou de l'histoire sociale dans leurs casinos. Cependant, ils ne pourront faire abstraction de l'évidence qu'ils vivent tous les jours à savoir une exploitation sans cesse plus sournoise soumise aux impératifs commerciaux des grands groupes pour laquelle ils ne sont pas rémunérés. Et que dire de la crise : argument massue et commode que nos patrons nous assènent lorsque nous avons le malheur de réclamer une hausse des salaires et une meilleur prise en compte des conditions de travail ! Or quelle est-elle ? Si ce n'est une crise spéculative où le capital et l'argent facile sont valorisés au détriment de la seule et véritable activité, celle productrice de richesses: le travail. Oui camarades, cette crise est là pour nous faire passer la pilule de la capitali/sation à outrance et de la dérive complète d'un système s'appropriant les richesses produites par notre travail pour les donner impunément au financier et aux dividendes de nos actionnaires... Non ! Nous ne devons pas être dupes du discours volontairement alarmiste de nos patrons ! Gardons tous à l'esprit que sans nous : les travailleurs, leurs « boites à frics » : leurs casinos ne tourneraient pas ! La crise ne doit en aucun cas servir de prétextes ! Défions nous des organisations syndicales qui ont fait le choix de l'accompagnement en se faisant les défenseurs plus ou moins objectifs des intérêts d'un système d'exploitation inégalitaire. Ne banalisons pas le discours patronal et au travers cela, sa logique tendant à rendre les restructur/ations, la polyvalence... comme des solutions inévitables, inhérentes au système. Au contraire démontrons avec véhémence et obstination aux travailleurs que rien n'est inscrit dans le marbre et qu'il appartient à tous que les choses changent. Faut-il que pour cela il fasse le choix de s'organiser collectivement et donc de se syndiquer. Affirmons hauts et forts que cette crise loin d'en démentir les aspects néfastes pour les travailleurs qu'elle n'est au fond qu'une variable d'ajustement : instrument d'un système injuste dont se servent nos grands décideurs pour augmenter toujours plus leurs dividendes! Je vous le dis il faut que nous soyons ferme dans notre contenu revendicatif et plus que jamais qu'il soit en corrélation avec les attentes des travailleurs.
Plus que jamais la CGT se doit d'être présente dans les luttes syndicales dans les casinos. Nous devons être présents avec les salariés. Nous sommes le syndicat du rapport de force et savons que sans lui aucune avancée sociale n'est possible.
Contrairement à ce que les patrons et les syndicats de complaisance cherchent à nous faire croire, ce n'est que dans nos établissements que nous pouvons amener un rapport de force suffisant pour faire changer les choses. La CGT que nous bâtissons doit être près de la base. Il en va de sa survie. En aucun cas et à aucun niveau, nous devons nous couper des préoccupations des travailleurs fussent-elles différentes des nôtres. Nos revendications doivent se prévaloir de la légitimité de la base. Pour cela, un travail de terrain s'impose pour aller au devant des travailleurs. La Loi sur la Représentativité même si elle s'inscrit dans une réalité sociale faite gestion plutôt que de revendication de nature à faire changer durablement les choses, s'impose à nous ; partout où nous sommes présents nous devons être en capacité de maintenir la CGT au Comité d'Entreprise et même de consolider notre présence dans cet organe décisionnaire. Nous devons prendre en considérations les expériences des camarades qui ont vécu déjà dans leur casino les élections professionnelles et voir tous ensemble ce que nous pourrons en retirer. Plus que jamais, l'échange et l'information seront pour nous primordiaux dans cette conférence. Il est important en tant que Cadres de notre organisation nous ayons les bonnes cartes et soyons formés pour répondre aux mieux aux réalités de terrain et aux interrogations des travailleurs. Croyez nous, les perspectives et les attentes des travailleurs de nos casinos sont immenses. Nous espérons que cette conférence permettra au travers des informations et des débats la poursuite du travail syndicale engagé ces dernières années notamment en permettant de définir ensemble nos priorités revendicatives. Nous souhaitons que cette conférence vous soit profitable. Nous comptons sur votre envie à construire un syndicalisme moderne dans une CGT dynamique et conquérante. L'avenir sera alors prometteur.
Merci Camarades de votre écoute...





# Enviado el domingo 20 de septiembre de 2009 22:18

REMISE DES PETITIONS DE SOUTIEN A ROSE AU SIEGE SOCIAL DE LYON 6 août 2009

REMISE DES PETITIONS DE SOUTIEN A ROSE AU SIEGE SOCIAL DE LYON 6 août 2009
Grenoble, le 7 août 2009

Salariés du JOACASINO d'Uriage,
Camarades de la CGT de la branche, de l'interpro, du commerce,

Il y a souvent dans la carrière de syndicaliste des combats qui honorent ceux qui les mênent en particulier quand il s'agit de la défense d'emploi d'une cadre aussi respectable que Roselyne. Cette cadre très appréciée par la clientèle et par les salariés, a suscité beaucoup de sympathie militante, et ce, au-delà même de ce qu'habituellement, on puisse espèrer. J'en veux pour preuve l'élan de mobilisation le 30 juillet au JOACASINO d'Uriage marqué par la signature d'un nombre important de pétitions de soutien ainsi que la promesse faite par les clients de les porter avec la CGT au siège social du groupe à Lyon le 6 août 2009. Il y a parfois des initiatives, des gestes de solidarité qui par leur spontanéïté touche beaucoup... notamment lorsque des clients que nous cotoyons, tous les jours pour certains, se proposent naturellement de s'associer à un mouvement de soutien contre le licenciement d'une salariée. C'est cette réalité que je pus toucher, et au travers mes camarades présents et moi, la CGT qui, sollicitée, a naturellement soutenu la lutte de cette cadre courageuse. La remise des pétitions au siège sociale de JOACASINO a été digne et a fait honneur à Roselyne et à son combat. La Direction du groupe JOACASINO en la personne, entre autre, de Monsieur LORENT : Directeur Territorial de la zone Nord, a écouté avec attention les témoignages des clients et des salariés de la délégation. Tous ont exprimés avec des mots simples et sincères, leur incompréhension par rapport à la sanction infligée. Un sentiment d'injustice prévalait. La délégation a soulignait l'inadéquation entre ce qui est reproché et le licenciement. Tous ont estimé que cette sanction était disproportionnée car aucun vol ou atteinte à la Réglementation des jeux ne peut lui être imputée. De par son dynamisme reconnu notamment par notre Directeur Responsable, le groupe JOACASINO perd une cadre brillante et travailleuse. C'est paradoxal dans cette période de crise où il est important de faire preuve d'un bon sens commercial en se rapprochant le plus possible des attentes des clients. Roselyne a de l'avis de tous, cette faculté ce qui, soit dit en passant, valorise l'image de marque du JOACASINO d'Uriage et réjailli du même coup sur le groupe lui-même. C'est en mettant en avant cette contradiction que la délégation a essayé de faire comprendre à la Direction de JOACASINO les enjeux du licenciement de Roselyne en lui demandant de faire revenir le Directeur Responsable d'Uriage sur sa décision en la réintégrant.
Quelle que puisse être la décision du groupe, la CGT remercie les clients de s'être associés à cet élan de solidarité. A travers celui-ci, elle tient à réaffirmer plus que jamais son combat contre l'injustice et pour la consolidation de liens privilégiés entre salariés et clients autour de la défense de la qualité de service au JOACASINO d'Uriage. Quoiqu'il en soit, nous ne manquerons pas de les instruire sur les suites de cette pénible affaire, et, le cas échéant, de nouveau faire appel à eux.
Fraternellement,

Franck CLET : Délégué syndical national et du JOACASINO D'Uriage (38).

# Enviado el sábado 08 de agosto de 2009 06:32

Résumé de l'action de soutien du 30 juillet contre le licenciement de Roselyne

Résumé de l’action de soutien du 30 juillet contre le licenciement de Roselyne
Salarié(e)s du JOACASINO d'Uriage,
Camarades de la CGT et du Parti Communiste,
Tous et toutes soucieux (ses) scandalisé(es) par l'injustice subie par Roselyne,


La mobilisation de soutien du jeudi 30 juillet devant le JOACASINO d'Uriage (38) a été un succès... Malgré certaines provocations malheureuses d'un cadre qui s'était mis dans la tête de photographier les participants au rassemblement (l'officier de Police Judiciaire présent a demandé la saisie des clichés) puis d'organiser un tractage sauvage en photocopiant la recherche de poste du groupe pour remplacer la camarade licenciée (ce qui en dit long du respect qu'il a de Roselyne et de ses collègues cadres) pour discréditer notre mouvement, les salariés d'Uriage, les clients du JOACASINO, les militants de l'interpro CGT de l'union départementale, de l'union locale, du Commerce Isère, de la branche casino jeux en la personne des délégués syndicaux du Pharaon et de Charbonnières et du parti communiste ont su se faire entendre bruyamment contre le licenciement injuste de notre camarade Roselyne TERMAT. Ce rassemblement de soutien fut ponctué par une distribution de tracts, et, la signature d'une pétition de soutien par la clientèle à notre camarade : cadre, membre du Comité de Direction et syndiquée CGT. Les pétitions ont été massivement émargées puisque en quelques heures, nous en avons obtenus plus d'une centaine signature! Ce qui en période estivale et contenu de la clientèle d'Uriage composée principalement d'habitués a été très gratifiant pour les militants présents! Nous avons eu aucun mal tant cette cadre était appréciée à faire signer la pétition demandant sa réintégration à la clientèle ... En marge de l'action, une conférence de presse a été organisée afin d'expliquer aux médias présents : Dauphiné Libéré et Radio France Bleu les circonstances du licenciement de notre camarade. Nous sommes résolus, fort du soutien de nos camarades, de continuer à nous battre pour que cette camarade puisse être reconnue dans ses droits.
Nous porterons notamment les pétitions au siège social du groupe à Lyon la semaine prochaine. Roselyne, nous ne te laisserons pas tomber...


Franck CLET : délégué syndical national et d'Uriage (38).
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# Enviado el viernes 31 de julio de 2009 20:11

Mobilisation de soutien à Rose jeudi 30 juillet à 14h30 au JOACASINO d'Uriage

Mobilisation de soutien à Rose jeudi 30 juillet à 14h30 au JOACASINO d'Uriage







Malgré 15 années de services irréprochables, la Direction du Casino jeux JOACASINO d'Uriage a licencié notre camarade Roselyne TERMAT, membre du Comité de Direction, très appréciée des salariés et des clients, syndiquée de la CGT.

Ce licenciement, sous couvert d'une faute de procédure interne loin d'être flagrante, cache la volonté de se séparer d'une camarade de la CGT.

Ils oublient toutes les années où Roselyne a travaillé sans compter.

Ce n'est décidement pas la reconnaissance qui les étouffe !

Un tel manque de respect est INACCEPTABLE !

La CGT défendra cette cadre pour qui le travail est une valeur centrale.
Si le casino d'Uriage est ce qui l'est, il le doit en partie son dévouement.

NOUS DEMANDONS LA REINTEGRATION SANS CONDITION DE ROSELYNE !

NOUS VOUS REMERCIONS D'ETRE PRESENTS
jeudi 30 juillet à 14h30 POUR UN RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN - Véhicule sono de l'UD sur place.

STOP ! NE LES LAISSONS PAS FAIRE !

Franck CLET, délégué CGT casino jeux d'Uriage
Patrick BROCHIER, secrétaire de l'UD CGT 38
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# Enviado el martes 28 de julio de 2009 13:07

MOTION DE SOUTIEN (à imprimer et à envoyer par fax) NOUS AVONS BESOIN DE VOUS

MOTION DE SOUTIEN

A ENVOYER PAR FAX AU 04 72 56 22 59 et
04 76 89 08 33
A l'attention de Messieurs:
- LASSIAZ : Directeur Général du Comité Stratégique du groupe JOACASINO ;
- BURONI :Directeur Responsable des Ressources Humaines du groupe JOACASINO ;
- LORENT : Directeur Territorial zone Nord du groupe JOACASINO ;
- LEGARS : Directeur Responsable du Casino Jeux d'Uriage.


Je (Nous), salarié(s) de...................................... demande (ons) à ce que les mesures de licenciement prises à l'encontre de notre camarade Roselyne TERMAT, employée du casinos jeux d'Uriage depuis 15 ans, membre du Comité de Direction, soient annulées.

En effet, il ne fait pour nous aucun doute que son licenciement sans motif réel et sérieux cache mal une volonté du Groupe JOACASINO de masquer des difficultés d'ordre économique en favorisant le départ d'une Cadre unanimement appréciée par les salariés et la clientèle.

NON !
ROSELYNE NE SERA PAS VICTIME DE VOTRE CHASSE AU SORCIERE.

A...................................., le ........................
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# Enviado el domingo 26 de julio de 2009 10:38

Appel au soutien à notre camarade Rose

URGENT – IMPORTANT – URGENT

• Aux organisations syndicales des Casinos Jeux ;
• Aux autres organisations d'obédience syndicales et autres susceptibles d'être solidaires avec Roselyne.


Le syndicat CGT des Personnels des Casinos Jeux d'Uriage tient à interpeller toutes organisations syndicales ou autres, et toutes les personnes physiques sur le caractère sans cause réelle et sérieuse du licenciement de notre camarade Roselyne TERMAT, salariée depuis 15 ans à Uriage et membre du comité de direction du Casino Jeux d'Uriage (Groupe JOACASINO - Isère), le 24 JUILLET 2009.

Or, il ne fait aucun doute que le motif invoqué par la Direction pour le licenciement de notre camarade cache mal la volonté de voir partir une cadre trop gênante : unanimement appréciée des salariés et de la clientèle. Il semblerait que ce licenciement cache plutôt des difficultés d'ordre économique. Voilà comment on remercie le professionnalisme et l'abnégation des salariés chez JOACASINO...

Pour cette raison, le syndicat CGT des Personnels du Casino Jeux d'Uriage vous invite fortement à manifester votre soutien en envoyant par fax la motion de soutien à la Direction générale du groupe JOACASINO et la Direction du casino d'Uriage aux numéros suivants :

04 72 56 22 59
04 76 89 08 33

Franck CLET :
Délégué Syndical CGT national et du Casino d'Uriage.
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# Enviado el domingo 26 de julio de 2009 10:35

ON VIRE COMME ON RESPIRE DANS MON CASINO JEUX !

ON VIRE COMME ON RESPIRE DANS MON CASINO JEUX !
SALARIES DU CASINO JEUX,
Roselyne TERMAT a été renvoyée !

Sans prendre en compte les 15 années de services, la Direction du Casino jeux d'Uriage aux ordres du groupe JOACASINO, a renvoyé Roselyne : membre du Comité de Direction unanimement appréciée par les salariés et les clients, d'une manière hautaine puisqu'elle n'a pas attendu qu'elle est reçue sa lettre pour la « virer » séance tenante comme une « mal propre ».
Il ne fait nul doute que ce licenciement sous couvert d'une faute de procédure interne est loin d'être flagrante, cache un motif économique.
Peut-être la Direction d'Uriage sous la menace du groupe JOA CASINO a-t'elle voulu faire payer à cette salariée les 15% de moins sur le produit brut des jeux ?
Et pourtant nous sommes loin de perdre de l'argent: malgré une conjoncture difficile, le volume d'affaire continue à être important. Nous sommes loin du dépôt de bilan !
IL NE LEUR SUFFIT PAS DE CONTINUER A GAGNER DE L'ARGENT IL LEUR EN FAUT TOUJOURS PLUS !
Leur rapacité n'a égale que leur mépris vis-à-vis du sort de leurs salariés.
Ils oublient toutes les années où Roselyne a travaillé pour eux au Marketing ou ailleurs sans compter les heures.
Ce n'est décidement pas la reconnaissance qui les étouffe !
Un tel manque de respect est INACCEPTABLE et en dit long sur la considération qu'à la Direction d'Uriage et de JOACASINO sur ses « collaborateurs » et ses « collaboratrices ».
La CGT a été saisie de l'affaire et assistera Roselyne dans toutes ses démarches.
Qu'elles se soient syndicales et judiciaires, nous serons avec elle pour défendre au mieux les intérêts de cette cadre pour qui le travail est une valeur centrale.
Si le casino d'Uriage est ce qui l'est, il le doit en partie au dévouement de cette cadre qui était présente dès sa ré-ouverture en 1994.
Des actions seront mis en route, nous appelerons l'ensemble des salariés à en être solidaire.
NOUS DEMANDONS LA REINTEGRATION SANS CONDITION DE ROSELYNE !
Dites vous bien que ce qui est arrivée à Roselyne, vous arrivera un jour !
Soyons unis pour que de tels agissements ne vous touchent pas!
Aujourd'hui on vire une cadre, demain ça sera vous !

STOP !
NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE !

Franck CLET :
Délégué syndical national et d'Uriage.
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# Enviado el domingo 26 de julio de 2009 10:31

RELEVE DE DECISION DU DERNIER COLLECTIF COMMERCE ISERE-mai 2009

RELEVE DE DECISION DU DERNIER COLLECTIF COMMERCE ISERE-mai 2009
Grenoble, le 20 mai 2009
Aux syndicats du commerce, services et distribution
Pour info à : - la fédé du Commerce et Services
- l'Union Départementale de l'Isère.

RELEVE DE DECISIONS DU COLLECTIF COMMERCE SERVICES ET DISTRIBUTION ISERE

Camarades,
La réunion du collectif commerce, services et distribution s'est tenue le 19 mai à la Bourse du Travail de Grenoble.
Etaient présents les camarades de : Sécuritas Meylan (fixe & mobile), Géant Casino Crolles, Hôtel Mercure Accor, Casino Supermarché K'Store, Monoprix St Vallier de Grenoble, Casino Supermarché Bourg d'Oisans, Casino jeux d'Uriage.
Etaient excusés les camarades de : C&A Grenoble, Carrefour St Egrève, Conforama Echirolles.
* BILAN DU 1ER MAI ET PREPARATION DES MOBILISATIONS INTERPROFESSIONELLES UNITAIRES DES 26 MAI ET 13 JUIN
Le 1er mai a vu une participation exceptionnelle aux manifestations : 30 000 manifestants à Grenoble, 4 à 8 000 à Bourgoin... Réussir une telle mobilisation au cours d'un week-end de 3 jours n'était pas chose acquise et permet d'envisager la suite sous les meilleurs auspices. C'est pourquoi l'ensemble des représentants présents ont pris comme résolution d'appeler les salariés du commerce, services et distribution à la mobilisation le 26 mai et le 13 juin sur les bases revendicatrices suivantes :
- Hausse des salaires,
- Défense du repos dominical,
- Prise en compte des changements technologiques impactant l'emploi et les conditions de travail.
Un tract est joint.
L'ensemble des représentants présents sont conscients de la nécessité de mobiliser le plus possible dans les magasins et les entreprises. Il ne fait de doute à personne que le 26 mai aura valeur de test. Son succès conditionnera en particulier la poursuite du mouvement unitaire. Il ne fait pas de doute que les autres organisations syndicales seront attentives à l'état des mobilisations. Notre organisation étant la clé de voute de l'unité revendicatrice se doit d'être à la hauteur.
NOUS APPELONS DONC L'ENSEMBLE DES SALARIES DU COMMERCE, SERVICES ET DISTRIBUTION A MANIFESTER LE 26 MAI.
*RESUME DE LA COMMISSION FEDERALE DU 14 MAI
Franck nous apprend qu'elle s'est déroulée en concomitance avec une formation de dirigeant fédérale. Elle a permis de mettre en évidence au travers de la présentation par les organismes d'expertises de données économiques et sociales de grandes branches, les préoccupations des salariés et de la nécessité de les transposer en revendications sur la base d'intérêts communs propre à affirmer l'idée de communauté de travailleurs. A travers une constations idéologique importante, elle a mis en évidence l'importance des expertises comptables et de l'aide qu'elles apportent à la construction de la revendication. Un point rapide a été fait concernant l'orga où les copains se sont félicités de la rentrée massive des cotisations en avance sur les prévisions les plus optimistes. Une partie importante a été consacrée à la tenue par région des réunions de mandatement au Congrès confédéral où étaient présents les UD et les fédérations. Grosso modo la plupart d'entre elles se sont mis d'accord sur les objectifs arrêtés par le CCN en terme de répartition des représentations. Ange : le contact fédéral pour la branche HCR (hôtel-café-restaurant) a saisi la commission exécutive fédéral sur un problème de démocratie grave au sein d'un syndicat d'hôtel de Nice et nous a demandé en se référant aux faits présentés dans un dossier de statuer sur une demande de désaffiliation de certains syndiqués. Je réserverai mon avis au prochaine commission exécutive fédérale.
*DEFENSE DU REPOS DOMINICAL
Les représentants présents se sont mis d'accord pour mettre en ½uvre dans le cadre de la journée de mobilisation le 13 juin et avant d'aller manifester à 15h, une action de sensibilisation unitaire à 14h devant les galeries Lafayette Place Grenette à Grenoble sur la défense du repos dominical. Cette action sera ponctuée par la signature aux passants et aux clients d'une pétition dénonçant le travail le dimanche et la remise d'un tract commun à l'ensemble des organisations syndicales. Ce tract commun sera rédigé conjointement avec la CFTC et mettra l'accent sur les conséquences négatives du travail du Dimanche en termes de vie familiale, associative et sociale pour le salarié. Les bases de cette action ont été débattues lors de la rencontre avec les organisations syndicales avant le collectif. Les organisations syndicales présentes ou excusées ont signifié leur accord sur les modalités de l'action.
*ACTUALITE DES ENTREPRISES
Casino jeux d'Uriage : Pierre nous a fait part de sa formation suivie à Montreuil sur la communication. Il nous a ensuite parlé des sujets mis à l'ordre du prochain Comité d'Entreprise comme l'aide personnalisée aux salariés en difficulté, projet que présenteront conjointement la CGT et la CFDT aux élus.
Sécuritas Meylan : Rémi nous avertit de l'envoi d'une motion suite à la journée d'action unitaire du 24 avril. Il nous a ensuite présenté brièvement les enjeux sur la mise en place de la future carte professionnelle dans sa branche.
Olivier nous apprend la signature par les autres organisations syndicales représentatives d'un P.V de désaccord clôturant de fait la NAO. Parallèlement à cela, il nous a informés de la signature du protocole pré-électoral pour les futures élections professionnelles au CCE de juin 2010, et, localement, de la mise en ½uvre d'un accord sur les frais de nettoyage.
Monoprix Grenoble : Audrey dans un mail nous informe de l'acharnement et de l'entrave systématique dont elle est victime concernant la prise de ses heures de délégation. Nous lui conseillons de consigner l'ensemble des faits et de les exposer à l'Inspecteur du Travail dont elle dépend. De même, nous lui recommandons d'écrire une lettre à la Direction centrale de Monoprix pour relater les agissements dilatoires de sa directrice dans son magasin.
Casino Supermarché Bourg d'Oisans : Jennifer que nous avons la joie de connaître et d'accueillir dans l'action syndicale revendicatrice CGT, nous fait part de problèmes à faire respecter dans son magasin l'amplitude des horaires. Sylvie propose de l'aider dans ses démarches visant à faire respecter par la Direction l'amplitude des horaires et les pauses conventionnelles afférentes.
Hôtel Mercure Accor : Bruno nous apprend la généralisation dans son hôtel de licenciements transactionnels et prêts massifs de salariés dans les autres enseignes du groupe. Il met ces états de choses sur les conséquences de la crise et de la baisse d'activité.
Casino Supermarché K'Store : Siam non sans un certain amusement nous a fait part de la volonté de la Direction de mettre en place des sorties personnelles pour les salariés du magasin. Nul doute que la CGT et Siam en particulier apprécieront ces sorties très fédératrices qui permettront de partager des moments sympathiques et conviviaux entre salariés et cadres de bonnes compagnies! De même, elle nous a fait part du cadeau grandiose (!) de la Direction lorsqu'elle a favorisé l'octroi de bons d'achats pour les salariés du magasin de montants astronomiques dont je vous laisse imaginer la grandeur...
Géant Casino Crolles : Syl nous apprend la suppression massive des CDD dans son magasin et la mise en place des prérogatives de l'accord de groupe sur les salaires avec une revalorisation magnifique de quelques centimes d'euros... En ce qui concerne l'établissement, la Direction a revalorisé les bons d'achats pour les salariés...
*DIVERS
C&A Grenoble : Kamir nous fait part non sans une certaine fierté la victoire de la CGT en référé concernant la réintégration des secrétaires injustement licenciées lors de la mise en place du PSE. Le tribunal a jugé le PSE comme illégal. Nous nous associons à sa joie et à celle des salariées réintégrées.
Carrefour Meylan : Fati a réclamé de l'inspection du travail qu'elle pousse auprès de son directeur pour la tenue d'une réunion extraordinaire par le CE sur les conditions de mise en place de la modulation dans son magasin. Son directeur n'a pas apprécié son initiative et à menacer de mettre en place des mesures coercitives notamment sur les départs avancés des salariés. Fati est déterminée et tient bon.
La date de la prochaine réunion du collectif en juin est à préciser. Une convocation fixant l'ordre du jour vous parviendra rapidement...
Pour le collectif commerce de l'Isère :
Franck CLET : membre de la commission exécutive fédérale et départementale.
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# Enviado el jueves 04 de junio de 2009 20:04